Vendredi soir sur la terre

Pour Noël, j’ai reçu une guitare folk. J’avais envie de m’y mettre depuis un moment, tout en pensant que je n’aurais jamais le temps de le faire.

Finalement, j’ai décidé de m’y consacrer au moins 5 minutes par jour. Ce n’est vraiment pas beaucoup, mais c’était pour que cette nouvelle habitude ne puisse pas être perçue comme une contrainte. En effet, ces 5 minutes,  je peux les trouver tous les jours, même si je croule sous le travail ou d’autres activités. Et donc, passer ces 5 minutes à poser mes doigts sur les cordes est quelque chose d’uniquement agréable. Et ça m’évite de culpabiliser sur le fait de ne pas en faire assez.

Bien sûr, à ce rythme là, je ne vais pas faire de progrès très rapides, mais ça m’est égal. J’ai juste envie d’avoir la satisfaction d’en faire un peu, et que cela devienne un petit morceau de ma vie, et pas juste une lubie très vite abandonnée…

En fait, je devrais faire pareil avec mes papiers: me forcer à les avancer chacun 5 minutes par jour. Je ne sais pas si ça marcherait, mais je pourrais au moins essayer!

Sinon, ce soir mon chéri est à Berlin. Il profite d’une réunion de travail là-bas pour faire un peu de tourisme. Pour ne pas être en reste, j’ai emmené les enfants manger au restaurant en début de soirée. C’était rigolo: la directrice de leur école maternelle était dans le même restaurant, pour passer une soirée avec des copines. Les enfants étaient ravis d’aller lui faire un petit bisou. Et par ailleurs, ils se sont conduits comme des petits anges pendant tout le repas, ce qui n’était pas complètement prévisible, mais très agréable pour moi. Une bonne expérience!

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Une liste d’habitudes

Aujourd’hui, j’ai feuilleté le premier chapitre d’un livre qui propose d’étudier et de changer ses habitudes pour vivre mieux. Le principal contenu de ce premier chapitre était l’idée que quand on fait quelque chose par habitude, cela ne nous demande pas beaucoup d’effort, contrairement à quelque chose que nous faisons rarement. Et peu importe que l’habitude soit bonne ou mauvaise…

Ca m’a semblé assez juste, et j’ai pensé que ce serait rigolo (pour moi au moins) d’essayer de faire une liste des habitudes que j’ai, ou au moins celles que j’arrive à identifier.

J’ai l’habitude:

  • de me déplacer en vélo
  • de boire du thé le matin
  • de laisser trainer des heures durant des tasses de thé à moitié pleines
  • de lire dans mon fauteuil près du radiateur le soir
  • de faire la vaisselle juste après le repas
  • de me brosser les cheveux matin et soir
  • de ne pas savoir comment réagir quand quelque chose me blesse
  • de prendre un gouter avec les réserves contenues dans les tiroirs de mon boulot, l’après-midi, et parfois le matin si je n’ai pas assez petit-déjeuné
  • de manger des trucs sucrés ou chocolatés quand je stresse ou que je suis un peu déprimée
  • de vagabonder sur internet quand je n’arrive pas à me concentrer, le soir ou la journée
  • de scruter le site de Boden, la marque de vêtements anglaise, que je pourrais dévaliser sans aucun scrupules si je n’avais aucune contrainte financière. Idem pour Sézane (ben oui, c’est pratique les fringues sur internet pour les mamans qui vont pas souvent en ville)
  • de faire du yoga environ deux soirs par semaine
  • de faire des crêpes ou des gaufres un matin dans le week-end, et une soupe légumes-curry-coco au moins une fois par semaine.
  • de faire des listes pour tout et n’importe quoi. Je suis la championne de la to do liste, à tel point que je me demande combien de temps je perds à l’entretenir au lieu de faire les choses…
  • de procrastiner quand il faut que je rédige un papier ou que je m’attaque à un truc important dans mon code
  • de parcourir mes blogs préférés, tous les jours

Et quelle habitudes j’aimerais bien prendre? Vaste question. Puisque le le gros sujet des semaines à venir, c’est la rédaction de papiers, j’aimerais

  • prendre l’habitude de m’attaquer sans perdre de temps à la rédaction de papiers.

A part ça, je ne sais pas. Je vais y réfléchir.

 

 

 

Prospérité, minimalisme, à la façon de Terry Pratchett

Il y a quelques semaines, j’ai lu avec beaucoup d’intérêt le billet de Simone de Bougeoir qui parle des excès de la « décroissance choisie », lorsqu’elle devient surtout une manie de nantis qui ont les moyens de jeter puis de racheter (c’est un résumé personnel et libre du billet, pour avoir la vraie version allez le lire…).

J’étais très contente de lire cet billet, parce que j’y ai retrouvé, en certainement mieux exprimé et plus fouillé, certaines de mes réticences à l’égard de cette mode de la frugalité matérielle.

Pour exprimer en résumé ma pensée: je trouve ça bien de moins consommer, en tout cas en tant que membre de la classe moyenne d’un pays riche, qui ne manque de rien et a plutôt tendance à être bombardée d’injonction à acheter des trucs. Mais moins consommer, textuellement,  ca veut dire acheter moins, et pas jeter des trucs qu’on a déjà achetés.

Ma grand-mère, celle de mon mari, et les parents de ce dernier, qui ont connu une vie bien moins à l’aise matériellement que nous, ne jettent justement presque rien, et gardent plein de choses dans leur garage, juste au cas où, pour être à l’abri du besoin. Ce comportement de fourmi donne des intérieurs super encombrés, à l’antithèse des magazine de déco, et je dois avouer que je trouve un peu étouffant de naviguer dans une pièce pleine à craquer de meubles surchargés de bric et de broc, mais d’un autre côté je comprends cette logique.

J’ai pas mal réfléchi l’automne dernier à cette question de vider ses placards de ce qu’on n’utilise pas et qui les encombre, et je n’adhère que partiellement à cette idée. Je suis pour faire un peu de tri, et jeter ou donner à recycler des affaires trop abimées, ou qui rappellent de mauvais souvenirs, etc. Je pense que ça permet effectivement de se libérer de trucs inutiles et qui nous encombrent. Par contre, si on a déjà 16 T-shirts (ou 42, peu importe) et qu’on les aime tous bien, ou qu’on suppose qu’on en utilisera à nouveau certains à un autre moment de notre vie, ou toute autre raison qui nous inspire plutôt de les laisser trainer peinards dans un coin de notre armoire, pourquoi se forcer à en éliminer certains? L’action qu’on peut considérer éventuellement comme consumériste et nocive pour l’environnement a déjà été commise le jour où on a acheté ces T-shirt, et les jeter n’y change rien. Mieux vaut les garder, et les utiliser peu à peu, ce qui évitera justement d’en racheter des nouveaux.

Tout ça, en ce qui me concerne, c’est surtout de la théorie. Je trouve ça très bien de moins acheter de fringues, surtout que mon placard en est plein, mais en pratique j’en achète encore régulièrement. Avec le temps qui passe je préfère acheter des trucs de bonne qualité qui vont durer longtemps, mais je pense que c’est surtout parce qu’avant, quand j’étais étudiante par exemple,  je n’avais pas assez d’argent pour avoir le choix, et que je suis contente de l’avoir maintenant.

En tout cas, ces réflexions m’ont rappelé un passage d’un bouquin de Terry Pratchett, qui est un de mes auteurs préférés: « Le guet des orfèvres ». Dans ce livre, le commissaire Sam Vimaire, issu d’un milieu très modeste, s’apprête à épouser Sybil Rambin, héritière d’une très ancienne, et très riche famille. Il confronte le mode de vie des très riches, qu’il a découvert par l’intermédiaire de sa future femme, et celui, plutôt modeste, qui a toujours été le sien. Bien qu’il s’agisse d’un univers totalement imaginaire, cela ressemble beaucoup à notre société:

« Tout petit, Sam Vimaire s’imaginait que les gens très riches mangeaient dans des assiettes d’or et habitaient des maisons de marbre. Il avait depuis découvert un fait nouveau: les très très riches pouvaient se permettre d’être pauvres. Sybil Ramkin vivait dans une pauvreté uniquement accessible aux grosses fortunes, une pauvreté qui s’aborde par l’autre versant. les femmes seulement aisées mettaient de l’argent de côté et s’achetaient des robes de soie bordées de dentelles et de perles, mais dame Ramkin, elle, était tellement riche qu’elle pouvait se permettre de circuler pesamment en grosses bottes de caoutchouc et en jupe de tweed héritée de sa mère. […] Les riches étaient riches, concluait Vimaire, parce qu’ils parvenaient à dépenser moins d’argent.

Tenez les bottes, par exemple. Il gagnait trente-huit piastres par mois plus les indemnités. Une très bonne paire de bottes en cuir coûtait cinquante piastres. Mais une paire abordable, du genre à tenir une saison ou deux avant de prendre autant l’eau qu’une éponge dès que le carton rendait l’âme, en coûtait à peu près dix. C’était ce modèle que Vimaire achetait et portait jusqu’à ce que la semelle devienne si fine qu’il arrivait à deviner dans quelle rue d’Ankh-Morpork il se trouvait par nuit de brume rien qu’au contact des pavés.

Mais ce qu’il faut dire, c’est que de bonnes bottes duraient des années et des années. L’acheteur en mesure de débourser cinquante piastres pour une paire de bottes gardait ses pieds au sec au moins dix ans, alors que le miséreux qui ne pouvait s’offrir que des bottes bon marché dépensait cent piastres dans le même laps de temps et se retrouvait quand même les pieds mouillés. »

Je n’arrive pas à faire de parallèle exact entre ce texte et la pseudo-aspiration à moins de trucs dans les placards, sauf qu’il s’agit pour moi essentiellement d’une affaire de riches. Riches par rapport à nos grands-parents, par rapport à la plupart des gens dans le monde… suffisamment riches pour consommer beaucoup d’énergie à réfléchir à l’encombrement de nos placards, au lieu de simplement chercher à vivre bien dans les limites de ses capacités économiques.

Séduction / décontraction

Pendant les vacances, nous avons passé une semaine dans un village vacances avec mon père, ma belle-mère et ma soeur, qui a quinze ans. C’est une belle jeune fille très sportive et toute élancée. J’ai cependant remarqué, et mon père me l’a confirmé, qu’elle cherchait à éviter les heures d’affluence à la piscine. Parce qu’elle n’avait pas envie de se sentir regardée par des garçons.

Cela m’a fait prendre conscience que peu à peu, justement, j’avais moi-même arrêté de me prendre la tête à ce sujet. Je me suis rappelée qu’adolescente, effectivement, je n’aimais pas trop me montrer en maillot de bain, et que ca avait perduré plusieurs  années au-delà. Finalement, je pense que la disparition de ce genre de prise de tête a eu lieu, coincidence ou pas, avec le fait d’avoir des enfants. (En fait, je ne crois pas que ce soit totalement une coincidence: après plusieurs mois avec un ventre énorme, je me suis juste réjouie de retrouver un corps à peu près comme avant, et les petits complexes qui me fâchaient me sont davantage apparus comme des détails).

J’ai pensé que j’étais bien contente d’en avoir fini avec cette pression que je me mettais à propos de mon apparence physique, et ce poids du regard des autres. Que ce soit un regard appréciateur ou non, d’ailleurs. Dans mon cas, j’avais surtout peur de remarques déplaisantes, car je n’étais pas très bien dans ma peau, mais même si on est très jolie, on peut détester sentir trop de regards, surtout lourdingues, sur soi…

En tout cas, je me suis sentie très heureuse de pouvoir me balader sur le bord de la piscine, entrer et sortir pour suivre les enfants, papoter avec les autres parents, me faire des copines de piscine exactement comme ma fille, juste pour le plaisir de discuter tranquillement, sans juger et sans crainte d’être jugée, sans me sentir gênée par la peur du regard des autres. Un peu comme une sorte de maladie qui serait passée.

Evidemment, c’est lié au fait que je vieillis, et qu’il y a donc beaucoup moins de chances que je me fasse draguer, sur le bord de la piscine ou ailleurs, mais je trouve ça chouette aussi. Je précise ma pensée: évidemment, j’aime plaire, mais pas à n’importe qui, et je n’ai jamais trouvé que ce soit un privilège de se faire draguer par quelqu’un qui m’est indifférent. Bien au contraire cela m’ennuie. (Bon, et évidemment, je n’ai aucune raison de chercher à me faire draguer en ce moment, puisque que je suis mariée à un garçon formidable, mais ça n’empêche pas de discuter de ça…)

J’ai discuté de tout ça avec mon chéri justement, qui disait qu’il n’avait jamais vécu ce genre de peur du regard des autres, et que c’était dommage que les filles subissent, ou s’infligent ça. Je suis bien d’accord avec lui: ça empêche juste de se conduire naturellement, et ça fait perdre plein d’énergie, qu’on pourrait utiliser à d’autres choses plus intéressantes. J’espère que Petite Sirène échappera un peu à tout ça.

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Un petit lac, but de notre balade dans les Aravis

Coquetterie

Voilà une petite série de réflexions sur… les fringues!

Tout d’abord, j’ai beau m’en défendre, mais je suis plutôt coquette. Ou plutôt: j’adore les vêtements. En classe prépa, je me changeais tous les soirs entre la fin des cours ou les heures de colles, et le moment d’aller à la cantine de l’internat. Ca me paraissait naturel, mais les mecs de ma classe pensaient que je mettais deux tenues différentes par jour et m’avaient surnommé Amidala, à cause des premiers épisodes de Star Wars qui venaient de sortir, avec la reine Amidala et ses tenues magnifiques. J’avoue, ça ne m’avais pas DU TOUT dérangée  d’être comparée à Natalie Portman, même si la ressemblance était bien mince! Quelques années après, en thèse, j’ai fêté mes premiers salaires en m’achetant une nouvelle robe par semaine pendant un ou deux mois. Depuis, je fais en sorte que mon placard n’explose pas, mais je continue à adorer les robes. Il m’arrive de me changer plusieurs fois par jour quand je suis à la maison: j’essaie des trucs, je m’adapte au temps, à mes envies de confort… Bref: je ne me maquille pas, je me coiffe à peine, mais j’adore les vêtements.

Dans ma vie de tous les jours, je dissocie très aisément mon envie de me sentir bien habillée et la pression que les femmes peuvent recevoir sur leur physique. C’est-à-dire que je m’habille par pur plaisir pour moi, et très peu pour les autres, à part mon Chéri. Evidemment, si une copine, voire quelqu’un d’autre me fait un compliment, ça me fait plaisir, mais je ne le recherche pas. Je pense que ça date de mes années avec quelques kilos de trop. A cette époque, j’adorais déjà les robes, et elles présentaient l’avantage de cacher un peu mon point faible (qui est toujours mon point faible d’ailleurs): mes jambes. J’étais alors frustrée et un peu malheureuse de mon embonpoint, mais j’aimais quand même m’habiller, et je comptais sur des jupes ou des robes bien coupées pour me mettre tout de même en valeur. Maintenant, je me sens mieux dans ma peau, je fais des efforts pour mon apparence, mais je suis loin de me rendre malade à ce sujet. Par contre, je déteste me sentir mal habillée, avec des vêtements que je n’aime pas, ou qui selon moi ne me vont pas.

Plus jeune, mes goûts étaient assez baroques. Par exemple, en prépa (scientifique, donc en principe, dans un milieu très conformiste pour le style vestimentaire), il m’arrivait de porter un paréo bleu et rose en jupe, tenu par une épingle à nourrice, avec un Tshirt rose et un gilet bleu assortis. J’avais toute une série de robes indiennes, dans des tissus chamarrés, que je portais avec des écharpes en velours ou tricotées par ma mère. J’adorais ces robes, et je regrette ne ne pas les avoir gardées quand elle se sont usées…

Cependant, depuis que Petite Sirène est là, je redécouvre à travers la manière dont elle s’habille l’élégance de la simplicité vestimentaire. Pendant des années, j’ai essentiellement boudé les Tshirt et les jeans, mais je la trouve tellement jolie habillée comme ça que ça me donne envie de l’imiter. Dans mon placard cohabitent donc mes robes colorées, et des jeans et Tshirts tous simples, que je porte en alternance suivant l’inspiration du matin…

Toujours à propos de Petite Sirène, maintenant qu’elle a quatre ans, elle devient assez coquette aussi. Certainement un peu à cause des copines de l’école, et aussi beaucoup en imitation de sa maman: elle choisit longuement ses vêtements, fait des essayages, mais également se coiffe tous les jours avec des barrettes et des serre-têtes, réclame des boucles d’oreille, du vernis à ongles et du maquillage…Pour le maquillage et le vernis, je suis assez stricte: uniquement pour les fêtes. Par contre, avec son papa nous lui avons promis de lui percer les oreilles cet automne, parce qu’elle en avait vraiment très très envie, et que nous nous sommes rendu compte  que beaucoup de petites filles de sa classe en avaient déjà, sans que cela ne semble poser problème.

Pour ma fille, je suis partagée entre l’idée qu’un peu de coquetterie n’est pas un vilain défaut, et que si je suis moi-même coquette c’est assez naturel qu’elle m’imite, et le souci de ne pas l’amener à survaloriser la beauté physique. Il y a un tel modèle dominant de « jolie petite fille » mais qui ne fait rien d’autre que ça… Je ne veux pas que ma fille tombe dans cet écueil. Ca ne m’embête pas du tout que Petite Sirène soit jolie, se trouve jolie ou cherche à être jolie, mais tant que ça ne se fait pas au détriment d’autres aspects de son développement. Je souhaite qu’elle courre, joue, teste des trucs, qu’elle n’hésite pas à se barbouiller, à crier plutôt qu’à minauder…

Wondergirl

Pour le carnaval dans l’école de ma fille, je lui ai fait une surprise: un costume de super-héroine.

Elle avait juste un déguisement de citrouille à la maison, et un pyjama chinois trop petit et troué aux fesses, qu’elle envisageait de porter avec un bonnet de Père Noel. Au début, je me disais que ce serait rigolo. Ensuite, j’ai pensé qu’elle serait peut-être embêtée si des gens, ou plus probablement, des enfants, lui faisaient des remarques sur son pantalon troué, et je suis allée en ville à midi lui trouver un costume en bon état. Il y avait bien sûr plein de déguisements de princesse, mais les couleurs ne me plaisaient pas. J’ai vu ce super déguisement de super-héroine, et je me suis dit que ca serait une bonne alternative, d’autant plus qu’elle aime les capes.

Résultat:  elle adore son costume. Je lui ai raconté que WonderWoman est une gentille dame qui a des pouvoirs magiques pour aider les gens qui ont des problèmes, et ca lui plait beaucoup. Je suis contente de lui proposer un modèle féminin plus actif que celui d’une princesse…. Evidemment, si un jour elle veut se déguiser en princesse, je la laisserai faire, mais tant que ce n’est pas le cas, je ne préfère pas l’encourager dans ce sens.

Photo du 26-03-2015 à 20.33 #2

A propos de vêtements, j’ai par ailleurs remarqué que ma petite puce a des gouts très classiques pour sa maman: elle aime quand je mets une chemise blanche, ou un Tshirt noir tout simple, quand je porte un chignon, que je mets des talons…alors qu’elle même mélange allégrement les couleurs et les imprimés pour se vêtir.